archives sensibles

cérémonie d'abandon

Installation

[2020]

 

50 stèles,

pièces issues des séries "dessin ancien/geste présent", "structures fluides", "structures force-fêlure", "dessins - volumes", "cartes mémoires I, II et III", "calcifications", "caillots",

dessin au fusain sur le mur,

terre au sol

[vue d'exposition, Ateliers de la Ville en Bois, Nantes, 2020]

(photos : Jeanne Minier)

    "On peut y voir la réinvention d’un rituel funéraire, où les fragments exposés seraient archives sensibles. Fragments d’êtres ou petits trésors, destinés à être déposés avec le/la défunt.e pour honorer sa mémoire tout en abandonnant un temps disparu, qui ne peut être laissé, finalement, qu’à la mort afin de retrouver la vie, la voix.

     C’est un rituel qui pourrait s’envisager également pour tout élément appartenant à un autre temps de notre existence : faire état, par bribes, puis, laisser aller.


(Re)construire et (re)constituer avec les pertes et les manques : dans les vides circulent les souffles."

© Célina Guiné 2020